En coulisses : le volet social prend les rênes d’un Botafogo empreint d’une atmosphère d’angoisse face à un nouvel investissement.
Le Botafogo a célébré une victoire avant la fin de son match contre l’Independiente Petrolero en Copa Sudamericana. Lors de cette victoire aisée de 3-0 au stade Nilton Santos, la justice de Rio de Janeiro a suspendu les droits de vote d’Eagle dans la SAF du Botafogo, maintenant ainsi Durcesio Mello à la tête de la direction sportive du club.
Dans un contexte tumultueux, Franclim souligne l’importance de cette victoire et, de son côté, Barboza a enfin pris la parole en affirmant que le Botafogo « a tout conclu avec Palmeiras ». Les performances de l’équipe sont également au centre des discussions : Alex Telles a été désigné comme le meilleur joueur du match.
En coulisses, l’enthousiasme grandit concernant l’arrivée d’un nouvel investisseur, qui devra obtenir l’approbation du club social, désormais le seul à disposer de droits de vote dans la SAF. La société GDA Luma est présentée comme un potentiel contributeur financier, envisageant une collaboration avec la SAF, le club social et John Textor.
La décision de suspendre les droits de vote d’Eagle émane du juge Marcelo Mondego de Carvalho Lima. La SAF a justifié cette démarche en déclarant qu’il était essentiel d’empêcher Eagle Bidco, par le biais de son pouvoir de vote, d’entraver toute mesure visant à protéger la SAF du Botafogo. À ce jour, Eagle Bidco est contrôlée par Cork Gully, une entreprise britannique spécialisée dans la réorganisation financière.
Sans la présence d’Eagle, la SAF du Botafogo estime que le dialogue avec le club social est désormais plus fluide et propice à un futur investissement. Les discussions récentes favorisent une entente, et certains dirigeants espèrent une décision lors de la prochaine assemblée générale, que la justice a exigé dans un délai de 10 jours.
Qui investira ? GDA Luma, spécialisée dans les actifs en difficulté, semble être le principal candidat pour l’investissement. La SAF reconnait que la situation aurait été bien plus compliquée sans le prêt obtenu en février de GDA Luma et Hutton Capital.
Actuellement, la luttes juridiques confèrent au club social le pouvoir de décider de l’entrée de nouveaux partenaires, mais un accord entre toutes les parties est jugé essentiel, car un conflit prolongé pourrait représ
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