Gazzetta – Juventus, Thuram et Bremer en danger : en l’absence de Ligue des champions, ils pourraient être sacrifiés. Voici les informations qui circulent.
Si les Bianconeri ne parviennent pas à se classer quatrièmes, le paysage du marché pourrait bien évoluer.
Un objectif crucial à atteindre en cette fin de saison pour le projet sportif et financier de la Juventus : accéder à la prochaine édition de la Ligue des Champions. L’objectif du quatrième rang est une pensée omniprésente dans l’esprit des dirigeants et de l’encadrement technique du club. C’est la mission confiée à Luciano Spalletti, confirmée par le récent renouvellement de son contrat, depuis son arrivée.
À sept journées de la fin et avec un calendrier comprenant des affrontements contre l’Atalanta, le Bologna et le Milan (au moins deux chocs directs), le chemin que doit suivre la Juventus est tracé et doit se conclure par un nombre de victoires permettant de dépasser le Como et de finir le championnat de Serie A parmi les quatre premiers.
Ce résultat est également primordial pour le marché des transferts : être une équipe qui participe à la Ligue des Champions (surtout de manière régulière) permet d’attirer des talents et des joueurs de haut calibre, tout en conservant de bonnes relations avec les membres actuels de l’équipe. Dans le cas contraire, si le club se retrouve en dehors des compétitions européennes, il devra faire face à des sacrifices, notamment financiers, avec quelques départs difficiles.
Pour certains observateurs, un joueur se distingue comme principal candidat à un départ.
THURAM EN DANGER SANS LA CHAMPIONS
Si la Juventus ne parvient pas à intégrer l’élite du football international d’ici la fin mai, la direction devra envisager quel joueur serait idéal à transférer, en tenant compte de la complexité de le remplacer et du bénéfice potentiel de la vente.
Un fort prétendant à un départ pour garantir la viabilité du club est Khepren Thuram. Arrivé pour 20 millions d’euros du Nice à l’été 2024, sa valeur actuelle permettrait une vente lucrative à au moins le double du montant initial convenu il y a deux ans. Son poids financier est mince et la plus-value élevée, ce qui en fait une option favorable.