Griezmann : “J’ai fait une erreur, je demande pardon, mais l’Atlético est le meilleur au monde.”
“J’avais préparé un discours, mais tout est parti en fumée.” L’adieu d’Antoine Griezmann a plongé un stade entier dans l’émotion. Plus de 64 000 personnes avaient les yeux embués de larmes. Il faut vraiment être une légende pour affecter ainsi deux figures emblématiques de l’histoire de l’Atlético, laissant Koke et Simeone dans une profonde tristesse. Ils ressentaient une joie mêlée d’amertume : celle de dire au revoir à un ami, à un frère, tout en regrettant la perte d’un pilier du vestiaire. Sa présence était synonyme de joie, de vitalité, d’énergie et d’un sourire inaltérable.
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