14-04-2026 - 17:17 -

Kompany, avant le match Bayern – Real Madrid : « L’arbitre a le pouvoir de changer le cours d’un match, j’espère que cela ne sera pas le cas. »

Vincent Kompany s’apprête à vivre une saison mémorable avec le Bayern lors de sa deuxième année à Munich. Sur la route vers le triomphe, il se heurte à un Real Madrid en grande difficulté après la défaite 1-2 lors du match aller au Bernabéu. Cependant, le Belge est bien conscient des aléas qui entourent la Ligue des champions, surtout lorsque l’équipe madrilène est impliquée, malgré la phase critique qu’elle traverse.

« Je sais ce que c’est que de jouer à l’Allianz lors de tels matchs »

Qu’est-ce qui compte le plus lors d’un match de cette envergure? “C’est une question complexe, car il y a de nombreux éléments à considérer… On peut évoquer les qualités individuelles, le collectif, l’intensité, l’engagement, la capacité à souffrir… même un arbitre peut influencer le résultat, même si je ne m’y attends pas. Chaque détail compte. Pour nous, l’essentiel est d’être prêts physiquement et mentalement. Nous avons bien entraîné et nous avons de l’enthousiasme”, a expliqué le coach belge, sans mentionner directement l’arbitre slovène Slavko Vinčić.

Le coach du Bayern a voulu souligner la valeur du résultat obtenu lors du match aller et l’importance du facteur Allianz, qui jouera en leur faveur. “J’ai joué ici en tant que rival et je sais ce que ce stade peut apporter. Notre public nous donne le soutien nécessaire. Lors du match aller, nous aurions également pu marquer davantage de buts, pas seulement le Real Madrid. Certes, ils ont amélioré leur jeu en seconde période ; ces 45 minutes peuvent leur apporter de la confiance. En première mi-temps, nous avons eu de très bonnes sensations et nous pouvons encore mieux faire. Gagner au Bernabéu donne confiance, mais il faut le prouver à l’Allianz. Nous pouvons jouer encore mieux”, a-t-il ajouté.

Bien qu’il soit relativement nouveau dans l’élite, son discours laisse entrevoir l’influence de figures telles que Mancini, Pellegrini… et surtout Guardiola, qui lui a recommandé de prendre les rênes du Bayern. “Il ne faut pas accorder trop d’importance à

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