09-05-2026 - 8:07 -

La formation des jeunes du Real Madrid s’est transformée en un véritable foyer de tensions : l’altercation entre Tchouaméni et Valverde n’est pas un incident isolé.

Xabi Alonso a porté un jugement sans appel sur l’ambiance au sein du vestiaire du Real Madrid, à un moment où il savait que son aventure au Bernabéu touchait à sa fin. Avec franchise, il a dénoncé le comportement de ses joueurs à Valdebebas, les comparant à des enfants en « garderie ». À ce stade, moins de la moitié des incidents remarquables survenus durant la saison étaient connus, impliquant près d’une dizaine de joueurs. La récente altercation entre Tchouaméni et Valverde, qui a conduit à des sanctions disciplinaires pour les deux et à une absence « de 10 à 14 jours » pour le joueur uruguayen à cause d’une commotion, est le dernier rebondissement (pour l’instant) d’un vestiaire devenu explosif.

Le coup de colère de Valverde en Kazachstan

Quelques jours après le désastreux 5-2 au Metropolitano, match ayant fait basculer le bon début de saison de l’équipe de Xabi Alonso, le Real Madrid se préparait à affronter un match jugé facile, bien que compliqué par le voyage. Lors de son dernier match au Kazakhstan, Valverde s’est exprimé en affirmant qu’il n’était pas fait pour jouer arrière droit, un poste occupé à cause des absences de Trent et Carvajal, et qu’il avait mérité son rôle au milieu de terrain. La réaction du coach a été de le mettre sur le banc, tandis que Valverde a décidé de ne pas participer à l’échauffement. À l’ordre de son entraîneur de rejoindre le terrain en seconde mi-temps, il est finalement entré les mains dans le dos.

L’appel de la mère de Bellingham

Lors de ce match perdu 0-5 à Almaty, Bellingham n’était pas d’humeur. De retour dans le onze de départ contre l’Atlético, sa mise sur le banc pour le match suivant a été interprétée par lui comme une désignation de bouc émissaire pour cette défaite. Furieux d’avoir joué seulement 10 minutes, ses plaintes ont atteint l’oreille de Florentino Pérez, notamment après que sa mère l’e

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