La survie a anéanti les désirs.
La pression de la survie a écrasé les espoirs. Un Séville qui luttait pour sa place face à un Atlético dont les ambitions ne sont plus tournées vers le championnat. Ce match, qui évoquait le passé avec une ambiance rétro, tant au niveau des vêtements que des logos, a été abordé par les rojiblancos en se projetant vers l’avenir. L’avenir s’annonce crucial pour l’Atleti, qui affrontera le Barça mardi en Ligue des champions pour une place en demi-finale, suivi d’un autre déplacement à Séville samedi pour la finale de la Coupe. Et cet avenir se reflète dans la composition d’équipe de Simeone, absent pour cause de cartons jaunes, avec une moyenne d’âge de 23 ans et 289 jours, pleine de jeunes talents. Quatre joueurs du centre de formation, trois débutants (Boñar, Dani Martínez et Rayane), avec Musso en tant que capitaine. Pour le Séville, ce match était à la fois brûlant et étouffant, comme l’indiquait leur position au classement : en zone de relégation. La stratégie de Luis García, nouvel entraîneur, s’appuie également sur la jeunesse, avec quatre défenseurs issus des équipes jeunes, Manu Bueno au milieu et Isaac en attaque, essayant de faire résonner cette devise que l’on peut voir dans les tribunes : « Ils disent qu’on ne lâche jamais ».
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