L’attitude du Corinthians dans l’affaire qui a mis en pause la réforme accentue les divisions politiques ; découvrez les coulisses.
**Une période difficile à domicile! Le Corinthians traverse une phase complexe comme équipe hôte**
La décision de justice suspendant la réforme du statut du Corinthians a intensifié les tensions internes entre Osmar Stabile, président du club, et Romeu Tuma Júnior, ancien président du Conseil délibératif. Ce désaccord découle notamment de la façon dont le club s’est positionné dans le cadre de l’action judiciaire qui a conduit à l’obtention d’une mesure provisoire.
Le nouveau président du Conseil, Leonardo Pantaleão, a prévu une nouvelle session le 29 avril pour voter sur la réforme statutaire.
Le juge Luis Fernando Nardelli, de la 3ème Chambre Civile, avait d’abord rejeté la demande de mesure provisoire formulée par le conseiller Felipe Ezabella, estimant qu’il était nécessaire d’entendre d’abord le Corinthians. En effet, Ezabella a saisi la justice pour suspendre l’assemblée générale des associés prévue pour samedi, arguant que Tuma avait convoqué ce vote de manière illégale, sans que le Conseil délibératif ni le Conseil d’Orientation (Cori) aient préalablement examiné la réforme.
Dans sa défense devant le tribunal, le Corinthians a souligné que l’ordre du jour établi pour la réunion du Conseil délibératif du 9 mars « devait être respecté », mais que la réunion s’était terminée sans qu’aucune décision ne soit prise. Représenté par l’avocat Alex Costa Pereira, le club a affirmé que des doutes avaient été soulevés concernant la légitimité de la convocation de l’assemblée générale, ajoutant que le Cori s’était publiquement opposé à la démarche de Tuma.
La réclamation du Corinthians indiquait que l’action d’Ezabella soulevait des questions importantes qui méritaient l’examen du tribunal. Suite à la prise de position du club, le juge a accordé la mesure provisoire et a suspendu l’assemblée générale, convenant que la convocation à ce vote n’avait pas respecté une disposition statutaire précisant que le sujet devait d’abord être passé en revue par le Conseil délibératif.
Cette mesure a profondément agacé Tuma, qui a pris un congé de son poste de président du Conseil, affirmant que cette décision était un « signe de bon sens collectif »
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