Le Barça anticipe une augmentation significative de sa masse salariale pour la saison à venir.
Un été animé s’annonce au FC Barcelone, marqué par de nombreux changements, avec la perspective de départs significatifs, contrairement aux années passées. La stratégie est claire : il s’agit de laisser partir avant de recruter. Même si les transferts sont déjà possibles, cette approche est essentielle pour concrétiser les deux grands renforts ciblés : un attaquant et un défenseur central.
Concernant le défenseur, le club est déjà en discussion pour parvenir à un accord sur les conditions personnelles avec le joueur. Comme souvent, le défi le plus difficile reste la négociation avec l’Inter de Milan. Parallèlement, le Barça surveille attentivement les évolutions sur le marché offensif. Les indications laissent penser que, si la situation s’y prête et que l’Atlético de Madrid l’autorise — car jusqu’à présent, il est jugé intransférable —, l’objectif serait Julián Álvarez.
Augmentation de la masse salariale
Cependant, au sein du club, un obstacle majeur est reconnu : la masse salariale. L’ajustement des comptes est de nouveau crucial. Selon des informations relayées par SPORT, on prévoit une hausse significative des dépenses liées aux salaires, notamment pour le renouvellement de Lamine Yamal, l’adaptation de Fermín López, et l’arrivée de nouveaux contrats si des recrutements se concrétisent.
La direction communique en interne qu’elle travaille intensivement pour réaliser un gros transfert estimé entre 80 et 90 millions d’euros. Cela implique que, malgré le bruit causé par de nouveaux noms ces dernières semaines, le Barça a la ferme intention et se considère capable d’intégrer un joueur de renommée mondiale à ce tarif.
Cependant, si cela s’avère impossible, des recherches sont déjà en cours pour des options à coût réduit, parmi lesquelles, comme l’a rapporté Sport, on trouve Vedat Muriqi ou Sorloth. Ce scénario s’inscrit dans l’objectif de revenir à la règle du 1:1, après plusieurs étés à la poursuivre. Toutefois, être à 1:1 ne veut pas dire avoir carte blanche ; cela implique qu’un million d’euros de revenus permet de dépenser un million d’euros.
Par conséquent, le club devra se séparer d’un
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