25-04-2026 - 0:27 -

Le Barça n’a plus qu’à ajouter le nœud pour compléter son œuvre en Liga.

Hier, le Barça a une nouvelle fois subi une défaite cuisante, une situation si critique que le drapeau blanc du Real Madrid semble déjà faner dans les eaux du Guadalquivir. Les Catalans, prudents comme de vrais champions, savent qu’il ne faut jamais rien considérer comme acquis avant d’avoir remporté le titre. Alors que leur entraîneur Hansi Flick, alliant son efficacité allemande à l’âme catalane, n’a pas encore le droit de crier victoire, les événements survenus à La Cartuja ont révélé encore une fois les faiblesses d’une équipe dirigée par Álvaro Arbeloa, plus préoccupé à plaire aux supporters madrilènes avec des mots creux qu’à saisir la réelle situation. Peu importe combien il vante son amour pour le club, cela ne fera pas de lui un meilleur entraîneur, et au final, il sera toujours dans le flou. En toute logique.

Il est vrai que le Real Madrid se trouve encore à huit points du Barça, ayant recueilli un point grâce à leur match nul, et ils ont une journée de moins devant eux, d’où la possibilité qu’un faux pas des Blaugrana soit gâché à l’avance par la première équipe masculine du club de Florentino Pérez. Cependant, cela fait partie d’un autre récit. Ou peut-être pas.

Pour l’instant, la course pour le titre en Liga n’est pas encore gagnée pour le Barça, même si la constance du Madrid dans ce parcours semble leur ouvrir la voie. L’équipe catalane doit en fait ses succès à leur propre mérite – personne ne leur a offert quoi que ce soit (à demander à Del Cerro Grande, dont la précision dans les décisions rivalise avec la technologie utilisée par Donald Trump pour son expédition lunaire).

Ce premier déplacement de quatre consécutifs fut un nouveau calvaire pour Arbeloa, qui n’a pas su maîtriser le début du match. En cette période, jouer pour un point équivaut à une défaite quand on démarre avec neuf points de retard. Pour ce qui est du jeu, de l’image, et de ce qu’il restera après cette saison au club de Florentino, il est peut-être préférable de ne pas s’y attarder. Au Bernabéu, ils ne semblent d’ailleurs pas s’en soucier. Là, le débat est clos

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