Le CTA s’empare de la responsabilité de l’arbitre pour le match Valencia CF – Atlético de Madrid.
Le match entre le Valencia CF et l’Atlético de Madrid a suscité ce week-end une des controverses les plus marquantes de la journée : le second but accordé aux colchoneros, vivement contesté par les supporters et les joueurs valencianistes, car l’arbitre assistant avait levé son drapeau avant la fin de l’action.
Le Comité Technique des Arbitres de la RFEF a réprimandé le juge de ligne pour son intervention sur cette situation, tout en confirmant que le but devait être validé. Dans un extrait de leur programme ‘Temps de Révision’, où ils font leur autocritique, ils ont reconnu une erreur dans la gestion de cette action.
Un drapeau levé trop tôt
« Lors de cette action, on constate que l’arbitre assistant a levé son drapeau de manière prématurée, sans appliquer correctement le ‘delay’, ce qui est d’autant plus crucial dans les moments proches d’un but ou de la fin d’une action », indiquent-ils.
« Dans les situations litigieuses de hors-jeu, surtout si un but peut en découler, le ‘delay’ doit être appliqué pour ne pas interrompre une action valide, permettant ainsi au VAR d’intervenir en cas d’erreur de l’assistant », précisent-ils, en ajoutant qu’une action reste en cours jusqu’à ce que l’arbitre principal l’arrête expressément, indépendamment du signalement de l’assistant. En d’autres termes, les joueurs auraient dû continuer à jouer et se battre pour le ballon.
Trois reproches au juge de ligne et compliments pour l’arbitre principal
Ils concluent en insistant une nouvelle fois sur la mauvaise performance du juge de ligne : « Pour le CTA, l’assistant aurait dû retenir son drapeau », affirmant par ailleurs que l’arbitre principal a eu raison de laisser l’action se poursuivre « avec discernement ».
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