Le Real Madrid déçu dans sa propre Champions League, tandis que le Barça se prépare à défier l’Atlético.
La Ligue des champions remet chacun à sa place. À ce stade de la saison, lors des quarts de finale, les performances individuelles ne suffisent pas. Se présenter avec des absences notables ou en manque de forme peut s’avérer fatal. Hier, le Santiago Bernabéu a été le théâtre de cette réalité. Un Real Madrid hésitant, qui avait connu une série positive en Liga en s’appuyant sur des éclairs de génie, a été dominé pendant de nombreux moments par un Bayern Munich bien plus collectif et harmonieux. Dans les derniers instants, plus pour l’héroïsme que pour le jeu, les joueurs madrilènes ont réussi à s’en sortir en gardant un espoir pour le match retour à Munich, qui s’annonce compliqué.
Arbeloa vacillait entre un rôle de solution temporaire et celui d’une option sérieuse pour s’affirmer sur le banc du Real. Mais l’équipe a semblé se reposer davantage sur l’émotion et des éclats de jeu que sur une stratégie claire et un potentiel solide pour rivaliser avec n’importe qui en Europe. La rencontre contre Manchester City en huitièmes avait allumé l’étincelle, mais le Bayern a prouvé qu’il était bien plus redoutable.
Les Bavarois possèdent une réelle puissance offensive et l’influence de Kompany a fait la différence. Sur le terrain du colisée madrilène, c’est l’équipe allemande qui savait exactement quel était son plan et comment le mettre en œuvre. Cela dit, comme nous l’avons mentionné, rien n’est encore joué et bien des surprises peuvent survenir au Allianz la semaine prochaine. Pour l’instant, la différence de sensations était immense. La Ligue des champions est en pleine effervescence et l’un des affrontements les plus intenses se déroulera ce soir au Spotify Camp Nou.
Nervosité
Une des clés de cette confrontation entre le Barça et l’Atlético résidera dans la gestion du stress et de la tension. L’Atletico a déjà commencé à rivaliser lors de leur dernière rencontre en Liga à domicile. La pression des arbitres et quelques accrochages ont quelque peu envenimé les choses, laissant entendre que si tout reste très ouvert pour le retour, l’ambiance à domicile sera étouffante. Flick
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