07-05-2026 - 18:27 -

Le Real Madrid envisage de mettre Tchouaméni et Valverde en suspension de travail et de salaire pendant un mois à cause de leur altercation.

Le Real Madrid a traversé une situation sans précédent au cours des dernières 24 heures. Deux de ses joueurs, Aurélien Tchouaméni et Fede Valverde, ont été impliqués dans des altercations lors de deux entraînements consécutifs, ceux de mercredi et jeudi. Lors de la seconde, Valverde a subi une coupure au visage, nécessitant une évacuation vers un hôpital pour des points de suture.

Au-delà des répercussions sérieuses sur l’image du club et l’harmonie au sein de l’équipe, cet incident pourrait entraîner des conséquences administratives, conformément aux lois en vigueur, et internes, selon le règlement qui régit le quotidien des joueurs au Real Madrid. Une éventuelle action judiciaire, bien que très improbable, n’est pas totalement à exclure.

Procédures et sanctions

Des sources juridiques interrogées par ce média soulignent qu’il incombe au Real Madrid de « ouvrir une procédure disciplinaire contre les deux joueurs, leur donner l’occasion de présenter leurs arguments et appliquer les sanctions qui s’imposent ». Ainsi, les joueurs sont soumis à la convention collective régissant l’activité des footballeurs professionnels en Espagne.

La convention actuelle prévoit deux classifications possibles selon la gravité de l’agression. Cela pourrait être qualifié de « fautes très graves » si les actes sont considérés comme tombant sous l’article 6.4, qui stipule : « L’agression grave envers toute personne, lorsque ces actes se produisent dans le cadre de l’activité professionnelle, sauf s’ils sont liés à des actions de jeu, tant lors des entraînements que des matchs ».

Inversement, cela ne serait qualifié que de « grave » si l’altercation est considérée sous l’article 5.12 : « Mauvais traitements physiques, verbaux ou agression de faible intensité envers toute personne, survenant dans le cadre de l’activité professionnelle, sauf lors d’actions de jeu ».

Le licenciement : une option à exclure

D’après les dispositions du premier cas, la convention ouvre la possibilité au club d’envisager un licenciement, mais cela semble hautement improbable. « Un licenciement pour cet incident ne pourrait pas être justifié, à moins que

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