15-04-2026 - 19:17 -

Lele Cabrera s’exprime sur les festivités du Barça : « Si tu es applaudi lorsque tu commets une erreur… »

Les tensions, anecdotes et chants liés au dernier derby entre le Barça et l’Espanyol continuent de susciter des réactions. Dernièrement, les provocations de Gavi envers Pere Milla et l’échange d’insultes qui s’en est suivi ont été largement commentés, tout comme les images de Manolo González foulant le sol du Camp Nou et la dénonciation de LaLiga concernant les chants dirigés contre le club blanquiazul. Leandro Cabrera, l’un des capitaines de l’Espanyol, a récemment partagé son avis à ce sujet lors d’une interview avec ‘LaGrada’.

LaLiga a décidé mardi dernier de transmettre au Comité d’Appel de la RFEF et à la Commission Antiviolence le chant « haine envers l’Espanyol », qui a résonné à plusieurs reprises pendant le derby. En revanche, le chant « perico, dis-moi ce que tu ressens », entonné par les supporters en compagnie des joueurs barcelonais après leur victoire, n’a pas été signalé. Cabrera a été interrogé à ce sujet et a déclaré avoir beaucoup appris au fil de sa carrière.

« Je me connais, et presque toujours après le match, je pars », a commencé l’Uruguayen. Il a ensuite raconté une anecdote de sa jeunesse, révélant qu’il avait appris à ne pas provoquer les autres : « Quand j’avais 17 ans, je jouais l’un de mes premiers matchs en Uruguay contre une équipe moins forte. Je me suis montré arrogant envers un joueur plus âgé et il est ensuite venu dans les vestiaires pour me frapper. Mes capitaines l’ont arrêté, et ils m’ont dit ‘tu es un imbécile, la prochaine fois personne ne te défendra’ ».

Ce jour-là, Cabrera a retenu une leçon, une sagesse qu’il estime absente dans le football d’aujourd’hui : « On apprend que nos actions ont des conséquences, même si cela semble moins vrai pour certains ces jours-ci. Si, lorsque tu fais une erreur, personne ne te le dit et que tout le monde applaudit… C’est comme si, à l’avenir, je ne laisse pas la vie éduquer mon fils, je préfère m’en charger moi-même. Au-delà de ça, je ne m’étends pas

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