L’élément distinctif qui fait défaut au Valencia CF de Corberán.
Vedat Muriqi a transformé la lutte pour le maintien grâce à ses réalisations. L’attaquant du Real Mallorca, futur adversaire du Valencia CF, s’est imposé comme le joueur clé de l’équipe baléare et son principal atout pour éviter la relégation. Le kosovar a su sortir son équipe de la zone dangereuse à une allure record, mettant en lumière les difficultés des autres équipes en bas du classement, comme le Valencia CF.
Les statistiques de Muriqi rivalisent avec les plus grands d’Europe, faisant de lui un précieux atout pour assurer la survie de son club. Avec 21 buts, il est le deuxième meilleur buteur de LaLiga, juste derrière Mbappé, mais son impact va au-delà des frontières espagnoles. Dans la course à la Bota d’Or européenne, il se classe parmi les meilleurs, juste après des joueurs tels que Kane, Mbappé et Haaland. À sept journées de la fin du championnat, Vedat pourrait atteindre les 27 buts qui ont permis à Güiza de devenir le meilleur buteur de LaLiga lors de la saison 2007/08. Pour l’instant, il a déjà surpassé Eto’o en devenant le meilleur buteur du club avec 55 réalisations.
Muriqi aspire à aller « aussi loin que possible ». « Dès mon arrivée sur cette magnifique île, j’ai ressenti que c’était chez moi. Parfois, dès le premier jour, il se passe quelque chose de différent, et on le ressent. Mon amour pour le Mallorca est très fort ; quand je suis resté, j’étais sûr de vouloir devenir une légende ici. Je remercie tout le monde d’avoir contribué à réaliser l’un de mes rêves, surpasser Samuel, en me dépassant moi-même. Avec sept matchs restants, je veux aller aussi loin que possible. » Il semble difficile d’imaginer que le Mallorca puisse être relégué avec un Muriqi en pleine forme.
À la traîne par rapport au Valencia
Les performances de l’attaquant du Mallorca contrastent avec les difficultés offensives du Valencia. L’équipe traverse l’une de ses pires crises de réalisation depuis 36 ans. La défaite au Martinez Valero a mis en lumière un des problèmes structurels majeurs de l’équipe :
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