Les chiffres entre le Real Madrid et le Bayern ne laissent aucune place au doute : ils ont triomphé avec brio.
Le Bayern de Munich a imposé sa loi au Santiago Bernabéu grâce à une prestation physique éclatante, laissant le Real Madrid sans réponse. Les Bavarois ont remporté le match 2-1, s’appuyant sur un rythme de jeu que l’équipe madrilène n’a jamais réussi à égaler. Luis Díaz a ouvert le score à la 41e minute et Harry Kane a doublé la mise juste après la reprise. Kylian Mbappé a réduit l’écart à la 74e minute, mais le Madrid a dû céder face à la supériorité athlétique d’un adversaire qui a montré une meilleure intensité durant l’intégralité du match.
La différence physique a été déterminante pour le résultat final. Le Bayern a parcouru 110,9 kilomètres sur la pelouse du Bernabéu, dépassant largement les 101,9 kilomètres des joueurs dirigés par Arbeloa. Cette écart de neuf kilomètres a mis en évidence la capacité de l’équipe allemande à arriver en premier sur les duels, à mieux couvrir les espaces et à maintenir une pression intense qui a déconnecté le milieu de terrain madrilène pendant une bonne partie de la rencontre.
Intensité bavaroise
L’équipe de Vincent Kompany a non seulement couru davantage, mais a également transformé cet effort en une offensive productive continue. Le Bayern a généré 56 attaques, contre 52 pour les locaux, et a obtenu 11 corners, maintenant la défense madrilène sous pression constante. La capacité de récupération et de réorganisation de l’équipe allemande a permis à ses joueurs d’être présents dans les deux zones avec une fraîcheur remarquable, tandis que le Real Madrid a eu du mal à maintenir son bloc face aux assauts adverses.
Bien que la possession du ballon ait été équitable, chacun à 50%, cela n’a pas reflété la domination du Bayern sur le jeu. L’équipe allemande a montré une précision remarquable dans ses transmissions, réalisant 441 passes réussies sur 491 tentées, soit un taux de réussite de 90%. De leur côté, les Madriens ont affiché un taux de 88% en réussissant 403 passes, rencontrant des difficultés à créer des lignes de passe face à la mobilité et à l’organisation défensive des Allem
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