12-05-2026 - 22:47 -

Les instants les plus surréalistes de la conférence de presse de Florentino Pérez : « Laissez la petite poser sa question, vous êtes tous très laids ! »

Il est difficile de décrire la conférence de presse tenue par Florentino Pérez, le président du Real Madrid, à Valdebebas. Il a convoqué les journalistes pour annoncer la tenue d’élections – sans préciser la date – mais surtout pour s’attaquer à ceux qu’il considère comme des ennemis du Real Madrid, en particulier les journalistes.

Les adversaires du Madrid

« Je m’occupe des ennemis de l’intérieur. Quant à ceux de l’extérieur, c’est également ma responsabilité. Certains journalistes n’hésitent pas à accabler un joueur simplement parce qu’il ne les a pas contactés. Ils se croient puissants, mais en réalité, ils n’ont aucun pouvoir. Lorsqu’ils critiquent le Madrid, c’est souvent par intérêt personnel. »

Un cancer incurable

« Je vais rayer de la carte tous ceux qui nuisent au Madrid, journalistes ou non. Je ne compte pas m’arrêter. C’est l’une des situations les plus indignes que j’ai vécues, faire face à de telles maladies. Un ami m’a recommandé un endroit en Chine réputé pour les cancers en phase terminale, mais je lui ai répondu d’une manière peu amicale… (il rit). J’ai mon âge, je ne cherche pas à me vanter de mon entreprise, mais elle génère 50 milliards d’euros. »

Les ‘Segurola boys’

« Ce que racontent les Segurola boys ou les Relaños… » Florentino a eu des mots pour tous et n’a épargné aucun journaliste lors de ses critiques.

Le conflit Tchouaméni-Valverde

« Les tensions existent tous les ans, voire tous les jours. Mais cela reste en interne. Si quelqu’un divulgue cela, c’est pire qu’une bagarre entre eux. Ce sont deux jeunes très talentueux. Ça a été affreux, mais cela nuit au Madrid, et c’est inacceptable… Pourtant, j’ai toléré cela pendant plus de 20 ans sans que jamais rien n’arrive. Durant mes 26 ans ici, il n’y a pas une année sans une bagarre entre joueurs… ou quatre. Mais il est inacceptable que cela fuite. Ils se disputent comme le font de jeunes, on se pousse, puis on re

Lire l'article sur sport.es