Les sept tensions d’Arbeloa avec l’équipe.
Álvaro Arbeloa a pris les rênes du Real Madrid en janvier, prenant la place de Xabi Alonso. Sa mission était de rétablir l’harmonie entre le tolosarra et certains joueurs, avec Vinícius en tête. Quatre mois plus tard, les tensions se sont multipliées, soulignant la difficulté pour un entraîneur de gérer un vestiaire dominé par les égos des joueurs.
Au centre des critiques
Dès son arrivée, il a multiplié les éloges à l’égard de ses joueurs, espérant ainsi tirer le meilleur d’eux. Pourtant, les tensions n’ont pas tardé à apparaître en raison de ses choix. Comme Xabi Alonso, il a cherché à aligner les « meilleurs », mais a négligé la méritocratie, évitant d’explorer d’autres options, ce qui a déçu les joueurs moins sollicités. Sa stratégie n’a pas porté ses fruits face à un rendement médiocre et de mauvais résultats.
Son premier désaccord a eu lieu avec Carvajal. Le capitaine a été le premier à faire part de ses réserves à l’entraîneur. Après sa blessure, il a dû attendre neuf matchs avant de redevenir titulaire, malgré la convalescence de Trent. Arbeloa a opté pour Valverde et le jeune David Jiménez à sa place, préférant même titulariser Trent deux fois, malgré ses absences prolongées pour blessure.
Arbeloa a tenté d’apaiser les tensions en louant l’importance de Carvajal dans le groupe : « C’est un pilier pour les joueurs, et je suis convaincu qu’il retrouvera son meilleur niveau. » Cependant, ce conflit s’est étendu à d’autres joueurs tels que Fran García, Alaba, Gonzalo ou même Mastantuono, qui ont pris place sur le banc aux côtés de Carvajal.
Ignorés
Il a aussi négligé certains joueurs dans ses compositions d’équipe, à l’instar de Carreras, tout en sanctionnant Asencio pour avoir exprimé ses doutes lors d’un match où il ne se sentait pas physiquement apte après avoir déjà joué de manière intensive. Arbelo
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