10-04-2026 - 4:49 -

Les trois gestes qui trahissent Kovacs.

Hansi Flick, comme de nombreux entraîneurs, évite généralement de commenter les décisions arbitrales. Toutefois, après une défaite, comme beaucoup d’autres, il finit par en parler. Lors de sa conférence de presse suite à leur défaite 0-2, son discours était presque exclusivement centré sur les arbitres. Il ne comprenait pas pourquoi le VAR n’est pas intervenu pour sanctionner la main de Pubill, si Musso avait déjà effectué un dégagement au pied. Il a raison de poser la question. Il s’agit d’une action évidente, qui a eu un impact décisif sur le match, plaçant l’arbitre roumain, István Kovacs, sous le feu des critiques. Cet arbitre, protégé par l’UEFA et ayant officié la dernière finale de la Ligue des champions, tente de dissimuler ses propres incertitudes derrière son physique musclé. Dans cette situation, il semble voir la faute, avance de quelques pas… mais n’ose pas siffler le penalty pour la main, jugée trop ridicule. Paraît-il qu’il existe désormais un nouveau critère arbitral, fondé sur l’absurde, sachant même que Mateu Lahoz a déclaré en direct sur Movistar qu’un penalty pouvait être accordé, mais que Kovacs avait bien fait de laisser jouer, vu le caractère absurde de la situation. Comment est-ce possible ? Ils n’appliquent pas le règlement (main dans la surface lorsque le ballon est en jeu), mais semblent jouer à Dieu en décidant du sort des matches.

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