Mateu Lahoz explique les mains dans la surface : « C’est une action très rapide. »
Les quarts de finale de la Ligue des champions de l’UEFA ont débuté sur des bases palpitantes, dignes des grandes soirées européennes. Le duel entre le FC Barcelone et l’Atlético de Madrid a commencé sur un rythme effréné, montrant dès les premières minutes l’enjeu colossal de la rencontre.
Les deux équipes sont entrées sur le terrain avec une énergie incroyable, créant de nombreuses occasions de part et d’autre. Joan García et Musso ont dû s’employer rapidement pour éviter l’ouverture du score, témoignant de l’approche offensive adoptée par les deux formations. Le Barça a pris les rênes aux premiers instants, contrôlant le ballon et cherchant à s’imposer avec son style de jeu. Une circulation rapide du ballon et une pression intense ont permis de maintenir l’Atlético en défense pendant de larges phases de la première période.
Une première mi-temps sous haute tension
Cependant, l’Atlético de Madrid n’a pas démérité. L’équipe rouge et blanche a réagi avec des contre-attaques rapides et menaçantes, profitant de chaque récupération pour tenter de surprendre la défense catalane. L’importance de cette rencontre s’est manifestée à chaque action, les tensions étant palpables, chaque passe et chaque intervention étant scrutées pour éviter toute erreur fatale dans un match si équilibré.
Après un début électrique, le match a conservé un rythme effréné, avec des allers-retours constants. Malgré la pression, les défenses ont réussi à maintenir le score à égalité grâce à des interventions décisives et une concentration remarquable.
Une première controverse sur le terrain
Au 17ème minute, l’une des actions les plus discutables du match a eu lieu lorsque Antoine Griezmann a réclamé un penalty pour une potentielle main dans la surface. Cela a suscité les protestations de l’Atlético, demandant à ce que l’arbitre se prononce en leur faveur.
Cependant, Mateu Lahoz, lors de l’analyse arbitrale sur Movistar +, a déclaré qu’il n’y avait pas faute. « On ne peut pas siffler une main à cause de la proximité du rebond », explique-t-il
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