Pour Luis Enrique, il n’y a pas de revanche à prendre face à Chelsea, mais des matchs à gagner avec un effectif réduit
La vengeance est un plat qui ne se mange pas. Pour Luis Enrique, il n’y a pas de quoi faire une pendule de ce PSG – Chelsea, et ce malgré la dernière déconvenue en finale de Coupe du monde des clubs (3-0). Affronter les Blues, ça a d’ailleurs souri quelques fois aux Parisiens ces dernières années (même si un grand…