Les joueurs n’aiment pas ça, les journalistes y résolvent rarement leurs interrogations, les supporters n’en raffolent pas forcément. Mais dans l’odyssée que représente un parcours en Coupe du monde, les conférences de presse restent un fil rouge qui, traditionnellement, alimente un storytelling, pose un cadre et permet d’établir, grossièrement, l’indice « le groupe vit bien » d’une sélection. Arrivée mercredi à Boston,…