11-04-2026 - 20:27 -

Rappelons-le : le Valencia CF dirigé par Lim est un club modeste.

Après plusieurs semaines à vivre une réalité digne d’un film de science-fiction où joueurs et entraîneur étaient interrogés sur leurs éventuels transferts en Europe pour la saison prochaine, le match au Martinez Valero a réaffirmé ce que les cinq dernières années ont clairement établi : le Valencia CF de Peter Lim et son équipe sont un club de seconde zone. Pas médiocre, mais vraiment petit.

Le match à Elche était crucial pour déterminer quelle fin de saison l’équipe blanquinegra désirait vivre. Sa prestation sur le terrain a été un aperçu très clair de cette volonté : se battre pour éviter la relégation en Segunda División. Peu importe que Ron Gourlay ait été présenté il y a moins d’un an en promettant une « élite européenne » ou que le club ait vendu l’idée d’un changement imminent après cet été, l’objectif du club reste celui fixé par Layhoon Chan et formulé par Carlos Corberán en conférence de presse : le maintien en Primera División.

Une journée rétrospective qui prouve l’écart avec le passé glorieux

Ce jour-là, où les joueurs ont revêtu des tenues ‘rétro’, il a été mis en lumière que la grandeur du Valencia CF s’est largement évanouie. Ses ambitions ne sont plus à la hauteur de son histoire et le club est devenu une caricature sans consistance de ce qu’il était depuis un siècle. La performance de l’équipe face à plus de 2 000 supporters valencianistes présents en déplacement était un nouvel affront pour une fanbase qui remplit Mestalla chaque week-end, malgré la pire période de son histoire.

Le valencianisme, exaspéré, a exprimé son mécontentement. Tant dans les tribunes du Martinez Valero qu’à ses abords après le match, les critiques ont fusé, visant tous les responsables : du conseil d’administration au terrain, en passant par le banc et les bureaux. À la 19ème minute, les supporters, frustrés par la tactique frileuse de leur équipe lors de ce match décisif, ont entonné le célèbre « Peter, dégage » avant de lancer des chants de « démission du conseil » et « Solís, hors de Mestalla », avec même plus de vigueur que lors des matchs au stade de l’Avenue de

Lire l'article sur sport.es