Robert Moreno a été émerveillé par les performances de Messi aux côtés de Luis Suárez lors des entraînements : « Ils n’ont pas su me l’expliquer. »
La carrière de Robert Moreno a connu des hauts et des bas. L’une de ses expériences les plus palpitantes a été au sein du FC Barcelone, où il a été l’adjoint de Luis Enrique. Durant cette période marquante pour le club, il a été témoin de l’ère du triplé et a contribué à remporter neuf titres, dont une Ligue des champions et deux championnats.
Récemment, l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale espagnole a participé au podcast ‘Offsiders’, animé par Miki Muñoz et Mario Sanjurjo, où il a évoqué son parcours sur le banc, en mettant l’accent sur son expérience au Barça. « Arriver au Barça avec le meilleur joueur de tous les temps, aux côtés d’Iniesta, Xavi, Piqué, et d’autres, a été un rêve », a-t-il partagé.
Cependant, il a précisé que ce n’était pas toujours simple, surtout au début : « Cela impressionne, car on se retrouve dans le vestiaire avec eux, on doit commencer à leur donner des consignes, et en plus, on remporte tout lors de la première année. » Il a insisté sur le fait que « c’est une expérience immense, on réalise qu’ils évoluent à un niveau supérieur, c’est un autre niveau de football. »
Un des aspects qui l’a le plus fasciné était le lien entre Messi et Luis Suárez à l’entraînement : « Leo, lors d’un exercice de position, pouvait identifier Luis Suárez à la seule vue de son ombre. Il se concentrait là-dessus pour anticiper son approche. »
L’ancien entraîneur du Granada a également révélé qu’il profitait des séances d’entraînement pour échanger beaucoup avec Sergio Busquets et Iniesta, car c’était une occasion unique d’être avec les meilleurs. « Je leur demandais de m’expliquer comment ils réalisaient ce qu’ils faisaient, mais ils n’arrivaient pas à me le décrire. Cela s’appelle la connaissance apophatique, un terme venant de la théologie, décrivant un savoir que l’on ne peut pas mettre en mots », a-t-il expliqué.
Il est convaincu que leur « mentalité » les distingue, en particulier leur désir inextinguible de progresser et de gagner. « Pour moi, ce qui fait de Leo le meilleur joueur de l’histoire, c’est qu’il ne se
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