São Paulo attend un nouveau responsable marketing pour progresser dans les droits de nommage du stade Morumbi.
São Paulo enquête sur la possible intervention secrète d’une ancienne secrétaire du président de son conseil
Le club de São Paulo attend la nomination d’un nouveau directeur marketing pour progresser dans les discussions autour des droits de nommage du stade Morumbi. Le contrat actuel avec Mondelez, société alimentaire à l’origine de la marque de chocolat Bis, arrivera à échéance à la fin de l’année. Toutefois, la société chinoise BYD, spécialisée dans les véhicules électriques, manifeste également son intérêt pour le parrainage du stade.
Le contrat de Mondelez avec São Paulo expire à la fin de l’année
Marlon Costa/AGIF
Les négociations pour un nouvel accord étaient pilotées par Eduardo Toni, l’ancien directeur marketing qui a démissionné jeudi dernier. La priorité est de renouveler avec le partenaire actuel, en raison de l’approbation de la direction concernant le nom Morumbi, bien ancré parmi les supporters. Eduardo Toni a quitté le club en raison d’un blocage dans les discussions pour un accord de sponsoring avec Unimed Seguros concernant l’arrière du maillot.
Le Conseil d’Administration a rejeté cette proposition suite à la découverte d’un intermédiaire, la société de courtage New Honest, qui aurait perçu 4,5 millions de R$ sur les 45 millions prévus pour le club sur trois ans. Actuellement, la direction se concentre sur la recherche d’un remplaçant pour Toni. Bien que le président Harry Massis puisse mener les négociations, il est convenu que l’accord devrait avancer sous la direction d’un nouveau professionnel du secteur.
Les discussions sur les droits de nommage avancent lentement, mais ne sont pas à l’arrêt.
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Eduardo Toni a quitté son poste de directeur marketing le jeudi 30
Rahel Patrasso / saopaulofc.net
Signé en 2023, l’accord avec Mondelez doit rapporter 75 millions de R$ au club de São Paulo, soit 25 millions de R$ par an. Selon des investigations récentes, la direction souhaitait entamer les discussions pour une prolongation en novembre dernier, mais la société traversait une période d’incertitude financière due à la crise mondiale du cacao. Une récolte désastreuse en 2024 a
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