São Paulo licencie une secrétaire soupçonnée d’avoir une activité « fantôme », et le président du Conseil exprime des critiques.
**São Paulo enquête sur l’éventuelle présence invisible d’une secrétaire de l’ancien président du Conseil**
Le club de São Paulo a annoncé, ce mercredi, le licenciement d’une secrétaire associée à Olten Ayres, président du Conseil Délibératif. Cette décision fait suite à l’ouverture d’une enquête sur sa possible intervention en tant que « fantôme ».
Dans une lettre adressée aux membres du Conseil, Olten Ayres a défendu la légalité des fonctions de son assistante, critiquant la décision de la renvoyer. Selon lui, cette mesure est arbitraire et démesurée, d’autant plus qu’aucun acte répréhensible n’a été prouvé.
Le président du Conseil a également précisé les raisons qui alimentent les soupçons autour du travail de sa secrétaire : un emploi à distance, contrairement aux autres employés, et l’utilisation d’une adresse email externe. Ayres a précisé que le travail à distance faisait partie des conditions initiales d’embauche et répondait à des besoins organisationnels dans le contexte délicat du club.
Avant le licenciement, il a été relevé que les heures de présence de la secrétaire, validées manuellement chaque mois, étaient identiques, sans la moindre variation. De plus, les heures étaient envoyées depuis une adresse email ne faisant pas partie du domaine du club, mais plutôt d’un cabinet d’avocats dont Olten est le principal associé.
La secrétaire, recrutée en décembre 2021, perçoit un salaire d’environ 7 000 R$ et n’a pas de bureau attitré. En parallèle, des tensions politiques émergent entre Olten Ayres et le président Harry Massis, qui a demandé une procédure éthique contre lui. Ayres a réagi en soumettant une demande d’impeachment contre Massis. La Commission d’Éthique a recommandé un éloignement temporaire d’Olten, une décision qui sera soumise au vote du Conseil la semaine prochaine.
Dans sa déclaration, Olten a reissu des clarifications sur la nécessité d’un soutien administratif de confiance pour le travail du Conseil, affirmant que les actions prises visaient à protéger l’intégrité et le bon fonctionnement du club.
Il a également exprimé ses inquiétudes face à la décision de licenciement, soulignant qu’elle pourrait représenter une forme de rétorsion politique, tout en plaidant pour une administration transparente et juste au sein
Lire l'article sur ge.globo.com