Serrano : « Je ne ressens pas le poids des critiques disant que j’étais le bon Nico. »
Nico Serrano, originaire de Pamplona, a récemment célébré ses 23 ans et se confronte déjà à une réputation écrasante, soulignant son potentiel exceptionnel depuis ses débuts à La Txantrea. Tout comme son ami Navarro, il semblait voué à rejoindre l’Athletic, mais avant cela, il a porté les couleurs d’Osasuna et du Villarreal. Sa sortie du club espagnol a été tumultueuse, marquée par la décision du président Fernando Roig de ne plus participer aux repas officiels avec les dirigeants du club basque, qu’il jugeait déplacée. Dans son regard, on perçoit l’excitation d’un jeune qui débute, mais également les difficultés rencontrées face à des attentes élevées. Sur sa jambe gauche, un grand tatouage raconte des moments clés de sa vie : un souvenir d’enfance d’un tournoi gagné avec le Villarreal, son premier but avec les Lions, et trois dates importantes, dont celle du 23 janvier 2022 à Vallecas, ainsi que ses débuts en Europa League et en Ligue des Champions. Dans une interview avec AS, il partage ses espoirs, ses joies et ses défis.
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