Te souviens de lui ? Berrío devient propriétaire d’un restaurant à Medellín et sa fille est une fervente supportrice du Flamengo.
— J’ai quitté le Flamengo, mais le Flamengo demeure en moi.
Cette citation émane de Berrío, un attaquant colombien qui a porté les couleurs du Flamengo pendant trois ans, de 2017 à 2020. Bien qu’il ait quitté le club, il conserve un attachement émotionnel profond, notamment par le biais de sa fille cadette, Francesca, âgée de six ans, née à Rio de Janeiro et fervente supportrice du club :
— J’ai développé un sentiment d’affection et d’amour pour le Flamengo grâce à tout ce que j’ai vécu au sein du club. Certaines personnes naissent supporters, d’autres le deviennent. Pour ma part, j’ai évolué en tant que supporter grâce à mes expériences, qu’elles soient positives ou négatives. J’ai toujours perçu les critiques de manière constructive. Tout ce que j’ai vécu m’a aidé à comprendre la passion, l’amour et la fierté qui entourent le Flamengo. Gagner la Libertadores (en 2019) a intensifié cet amour pour le club. De plus, ma fille, brésilienne, carioca, est une véritable supportrice : « Papa, quand joue le Flamengo ? » et elle enfile son maillot. Quand ils ont perdu la Recopa contre Lanús, elle était en larmes. Pour te donner une idée, lorsqu’il y a un match entre le Brésil et la Colombie, elle soutient le Brésil. Je crois que c’est dans son ADN.
Berrío, accompagné de ses filles, Francesca et Dominique, vêtues de la tunique flamenga.
Berrío a joué un rôle clé dans la transformation du Flamengo. Lorsqu’il a été recruté, le club ne comptait qu’une Libertadores à son palmarès. Aujourd’hui, il en possède quatre et est le club le plus titré du Brésil dans ce tournoi. Avoir contribué à ce début de parcours lui procure une grande fierté :
— Lorsque j’ai décidé de rejoindre le Flamengo, c’était un choix délibéré. J’ai dit au président de l’Atlético Nacional : « Je veux être vendu. » J’aurais pu aller en Turquie avec le double de salaire et encore plus d’argent pour le club, mais je n’ai pas voulu, car je désirais rejoindre le Flamengo. Ce n’était pas seulement par passion, mais parce que je savais que c’était un grand
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