10-05-2026 - 23:07 -

Un Barça dominant écrase le Real Madrid et soulève le trophée de la Ligue.

C’était comme si nous savions tous ce qui allait se passer, mais personne n’osait l’affirmer par peur du regard des autres. Tout le monde était conscient que le Barça arrivait dans une forme bien meilleure et, surtout, soudée, avec une équipe qui avançait dans la même direction. Le Spotify Camp Nou était enflammé, et dès le coup d’envoi, les supporters poussaient leur équipe, conscients que la possibilité de vaincre le Real Madrid à domicile et de soulever le titre de champion — quelque chose d’inhabituel — était tout à fait réalisable.

Rapidement, le collectif travaillé de Hansi Flick a ouvert le score. Marcus Rashford a profité d’une faute à la limite de la surface sur Ferran Torres pour marquer un véritable chef-d’œuvre en pleine lucarne, justifiant ainsi ceux qui souhaitent le garder définitivement.

L’ambiance laissait présager que n’était que le début d’une soirée mémorable. Dix minutes plus tard, Pedri a délivré une magnifique passe de 40 mètres à l’autre bout du terrain ; Olmo a contrôlé et superbement servi Ferran Torres, qui a inscrit un autre bijou en pleine lucarne pour porter le score à 2-0 avant la vingtième minute du match.

Arbeloa, visiblement désemparé, tentait d’instruire ses joueurs en agitant les bras, tandis que le Spotify Camp Nou rugissait, rendant impossible l’écoute de sa voix. Gonzalo a eu une occasion en or pour réduire l’écart, mais lorsqu’une équipe n’est pas à la fête, rien n’y fait. Tout a semblé échapper à l’équipe d’Arbeloa, qui a dû subir les chants : « Cono, reste, Cono, reste ».

Alors qu’il semblait que le Real Madrid allait prendre le contrôle, Pedri a refait surface, rétablissant calme et ordre dans le jeu du Barça avant d’aller à la pause avec une avance confortable.

Dès le retour des vestiaires, Dani Olmo et Asencio se sont disputés après une faute sur Ferran Torres, rappelant par moment la tension des Clásicos de l’ère José Mourinho — qui sait, il pourrait bientôt revenir sur le banc blanc. Le Spotify Camp Nou, plein à cra

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