28-04-2026 - 17:47 -

Uri Rosell, ancien joueur du Barça : « On m’a traité de fou pour avoir quitté le Barça pour la MLS à l’âge de 19 ans. »

Il existe une vie après le Barça. C’est la leçon tirée par la plupart des joueurs passés par La Masia et qui n’ont pas réussi à s’imposer dans l’équipe première. Ce constat est tout à fait logique, car le niveau d’exigence pour atteindre les plus hauts sommets au sein de cette institution catalane rend la tâche difficile, laissant de nombreux joueurs sur le côté, tandis que seuls quelques-uns parviennent à franchir la barrière.

Généralement, ces joueurs cherchent à intégrer des clubs européens bien établis, espérant ainsi rester sous les projecteurs tout en empruntant la voie rapide vers le succès. Récemment, certains ont même choisi de répondre à des propositions alléchantes venues du Proche-Orient. Il y a treize ou quatorze ans, partir à 19 ans pour la MLS aux États-Unis était peu courant.

À l’époque, le football nord-américain était considéré comme un « cimetière d’éléphants », où des célébrités comme Henry, Klose, Raúl, Pirlo ou Ibrahimovic avaient mis un terme à leur carrière. Cependant, Uri Rosell, un joueur de Barça Atlètic qui avait encore un bel avenir devant lui, a pris une décision audacieuse à l’époque. Avant d’avoir 20 ans, il a choisi d’accepter l’offre de Kansas City et de traverser l’Atlantique. Nous avons eu l’opportunité de discuter avec lui pour évoquer son parcours et sa reconversion après sa retraite il y a deux ans. Il vit désormais à Los Angeles.

Uri, pourrais-tu nous parler de ton adaptation au lendemain de ta carrière de footballeur professionnel ?

La transition est toujours difficile, car on consacre tant d’années à un sport que cela devient notre identité. Quand on arrête, on nous dit souvent que cela peut être compliqué, et c’est vrai : il faut reprendre tout à zéro, découvrir ce qui nous plaît, apprendre et s’engager dans de nouvelles activités. Pour ma part, j’avais décidé que je voulais m’orienter vers le monde des affaires plutôt que de devenir entraîneur. J’ai eu la chance, durant ma carrière, de me former pour être prêt le moment venu. Passer d’une routine au sommet, où l’on est reconnu pour notre

Lire l'article sur sport.es