Vinicius règle l’addition.
Demander pardon à ses supporters, et ce deux fois, après avoir inscrit un magnifique but, devient depuis hier l’une de ces images mémorables gravées dans la mémoire du Bernabéu. Presque aussi marquante que celle de 2019, où un jeune footballeur avait laissé éclater sa joie en larmes après avoir trouvé le chemin des filets, lui qui avait été la cible de moqueries sur les réseaux sociaux pour son manque d’efficacité. Ces deux moments concernent le même joueur : Vinicius. Et dans les deux cas, le Bernabéu joue un rôle central, comme on dit souvent dans le langage populaire.
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