05-05-2026 - 16:00 -

Zé Ricardo partage des anecdotes sur Vasco et Flamengo tout en louant le Palmeiras : « Une force mondiale ».

### Zé Ricardo loue Palmeiras avant le duel en Libertadores : « Une puissance mondiale »

Avec l’arrivée croissante des entraîneurs étrangers, certains techniciens brésiliens cherchent à explorer d’autres horizons pour poursuivre leur carrière au plus haut niveau. C’est le cas de Zé Ricardo, qui a pris les rênes du Sporting Cristal au Pérou le mois dernier, après le départ de Paulo Autuori, un ami de longue date qui lui a fait cette recommandation.

Autuori était déjà en fin de contrat au sein du club péruvien, et leur accord s’est rapidement concrétisé. Heureusement, Zé Ricardo s’est bien adapté grâce à un groupe composé de nombreux joueurs brésiliens, comme Gabriel, ancien de Mirassol, et Felipe Vizeu, ex-joueur du Flamengo.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce départ des entraîneurs brésiliens n’inquiète pas Zé Ricardo. Au contraire, il estime que l’arrivée de ces professionnels étrangers enrichit le football brésilien. Cependant, il remarque une disparité dans la façon dont les entraîneurs locaux et étrangers sont traités.

Zé Ricardo a exprimé son ressenti sur les différences de traitement entre les entraîneurs brésiliens et étrangers.

Son objectif principal dans ce nouveau défi, qu’il espère sur le moyen à long terme, est de qualification pour les huitièmes de finale de la Libertadores. C’est un pari ambitieux, notamment en raison du match contre le Palmeiras dirigé par Abel Ferreira.

— « Je reconnais tout le travail de qualité qui est réalisé au sein du Palmeiras, dans tous les domaines. Ce n’est pas seulement une puissance brésilienne ou sud-américaine, je la considère même comme une puissance mondiale, car elle parvient à rivaliser sur la scène internationale, y compris lors des championnats du monde. »

Du côté du Palmeiras, Zé Ricardo retrouvera également un ancien camarade : Anderson Barros, le directeur sportif, qui lui a offert sa première opportunité dans le football dans les années 90, alors qu’il était encore un joueur de futsal.

— « Nous ne parlons pas souvent, mais nos échanges sont toujours empreints d’une grande affection. J’éprouve une immense estime pour lui. C’est lui qui m’a fait entrer dans le futsal au Flamengo avant de me rejoindre au Vasco, où nous avons vécu une belle aventure. »

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