20-05-2026 - 23:51 -

Aston Villa se réjouit des résonances de son histoire, mais la victoire en Ligue Europa doit être un tremplin. | Jonathan Wilson

Unai Emery a de nouveau affirmé sa maîtrise de la compétition, mais il souhaite désormais viser encore plus haut.

Il existe deux manières de gagner une finale. On peut l’emporter sur le fil, tremblant d’anxiété jusqu’au coup de sifflet final qui sonne comme un soulagement. Ou bien on peut gagner avec aisance, montrant sa supériorité, si bien que le coup de sifflet final est presque regretté car il met fin au plaisir. Pour Aston Villa, ce fut clairement la seconde option. Si leurs supporters avaient imaginé la veille comment ils pourraient remporter le match, ils n’auraient probablement pas pu rêver d’un scénario aussi satisfaisant et décisif.

Il est vrai que le budget de Villa est environ 2,8 fois supérieur à celui de Freiburg, et qu’ils ont été de forts favoris dans presque tous les matches de la Ligue Europa cette saison. Cependant, en Premier League, ils luttent souvent contre des équipes aux ressources bien plus élevées. Les dynamiques du football européen et national ont peut-être changé, mais cela n’est pas de leur faute ni, pour l’instant, leur préoccupation. Ils n’ont pas été un club assez performant, du moins au cours des 100 dernières années, pour décliner de célébrer pleinement chaque trophée qui se présente à eux. Un second succès européen, 44 ans après le premier, fait désormais partie de leur histoire.

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