Nice, Saint-Denis, Lens et le Stade de France…
« L’harmonie suprême est coïncidence des contraires » écrivait Jacques Lacarrière dans l’été grec, pionnier des livres de voyages publié en 1976. Un demi-siècle plus tard, la délicieuse formule pourrait résumer à elle seule l’arrivée des Aiglons à Paris, à l’autre bout de la France, sous un soleil de plomb et 30°, soit 7 de plus qu’au moment du départ…