« Une véritable dinguerie » : Bollaert a chaviré dans la folie pure face à Toulouse.
Ce n’était pas un match, c’était un séisme. Hier soir, le stade Bollaert-Delelis a cessé d’être une enceinte sportive pour devenir le théâtre d’une « dinguerie » collective que l’on ne vit qu’une fois par génération. Vingt-huit ans que l’Artois rongeait son frein en Coupe de France ; vingt-huit ans de frustration évacués dans une déferlante Sang…