Alcázar défie Málaga avec un président-DJ, un ADN Barça et l’allié de Cholo
Contrairement à bien d’autres petites villes du football espagnol, Alcázar de San Juan, dans la province de Ciudad Real, n’en est pas à sa première rencontre avec la gloire. Cette commune de tout juste 30 000 habitants est réputée pour ses tortas et ses fromages, connus bien au-delà de ses frontières. Nœud ferroviaire depuis 1854, elle a aussi vu passer Joaquín Sabina et vu naître Dani Fernández, l’une des voix du moment, venu encourager l’équipe au stade municipal lors du tour précédent de la Coupe. Au cœur de la Mancha, où l’on conserve un acte de baptême attribué à Miguel de Cervantes, la ville a également donné au football plusieurs joueurs de première division — de Jaro à Antonio Rivas — ainsi que deux grandes figures du basket, Antonio Díaz-Miguel et Vicente Paniagua. Ce carrefour ne sera donc pas sous les projecteurs pour la première fois. En décembre 1992, alors qu’il évoluait en troisième division sous la direction d’Esteban Castellanos, avec López, Vela, Benito et Monti, le club avait déjà affronté le Séville de Maradona, après avoir créé la surprise face à Tolède, Valdepeñas et Eibar lors des tours précédents.
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