Le scénario, pourtant, sentait l’exploit. Adossés à leur défense à cinq, les Léopards ont longtemps résisté au rouleau compresseur des Cafeteros. Le mérite en revient surtout au portier havrais : sept parades, parfois venues d’ailleurs, face à Rodríguez, Díaz puis Puerta. La pilule s’annonçait dure à avaler pour des Colombiens dominateurs mais stériles. Jusqu’à ce que Daniel Muñoz s’en mêle.…