Amorim : « Dans la première moitié, le Milan n’était pas présent. Avec Modric sur le terrain, il est nécessaire d’opter pour un jeu de possession plutôt qu’un jeu basé sur la rapidité. »
Gila a évoqué un « premier acte catastrophique » et l’entraîneur milanais partage son avis : « L’énergie n’était pas au rendez-vous, ensuite c’était tout le contraire. »
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