Analyse : Flamengo reproduit ses erreurs et laisse à nouveau échapper des points face à un adversaire en difficulté.
International 1 x 1 Flamengo | Résumé des moments forts | 21ème journée | Brasileirão 2026
Un nouveau match, les mêmes soucis. Le Flamengo semble ne pas avoir retenu les leçons de son match nul contre São Paulo, dimanche dernier. L’analyse de ce nouveau partage de points, cette fois avec l’International au Beira-Rio, rappelle fortement les erreurs de la journée précédente — bien mises en garde. Prévisible et avec un premier acte peu inspirant, les rubro-negros doivent se contenter d’un seul point. Ce n’est pas suffisant pour une équipe en quête du titre brésilien, face à un adversaire en proie à une crise.
La différence réside dans le fait que, alors que contre São Paulo, le Flamengo avait le sentiment de mériter la victoire, cette fois-ci, l’impression est que le partage des points a été bénéfique au Beira-Rio. L’International a dominé le jeu et aurait probablement remporté le match sans une erreur de sa défense et l’intervention décisive de Samuel Lino. D’ailleurs, ce dernier est la meilleure nouvelle de l’équipe depuis l’arrivée de Leonardo Jardim, ayant été crucial pour accumuler des points dans le Brasileirão.
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Collectivement, l’équipe n’a pas brillé. Les rubro-negros ont une fois de plus réalisé un premier temps soporifique, manquant d’inspiration, une situation déjà coûteuse par le passé. Sur le terrain, il semblait que l’International profitait davantage de la crise de son rival que le contraire. Pendant au moins 70 minutes, le Flamengo a joué de manière lente et passive sans ballon.
Au-delà du manque d’agressivité, l’organisation défensive a donné un avantage à l’International. Leonardo Jardim et le milieu de terrain du Flamengo ont eu du mal à anticiper les mouvements d’Alan Patrick, surprise de la composition mais pas inconnue au Brésil. La stratégie de l’International a saturé le côté gauche du Flamengo, mal soutenu par Alex Sandro.
Lorsque Alan Patrick s’avançait librement sur le flanc droit, il créait un surnombre : lui, Carbonero et Bruno Gomes avaient l’avantage de trois contre deux face à Alex Sandro et Samuel Lino. Cette action répétée n’a jamais été neutralisée et a même conduit au but de
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