Andrés Iniesta, 42 ans, partage ses pensées sur son parcours académique : « J’ai toujours eu envie d’étudier, mais le football a pris le dessus, me laissant peu de temps. »
La Coupe du Monde de Football 2026 a ravivé une émotion collective qui semblait endormie : celle des nuits mémorables de 2010, lorsque Andrés Iniesta (de Fuentealbilla, 42 ans) a offert à l’Espagne son premier titre de champion du monde.
Le footballeur, qui a partagé publiquement les difficultés qu’il a traversées à l’époque à cause d’une dépression, s’est distingué sur les terrains dès l’âge de 12 ans. À l’aube de sa majorité, il a pris une décision surprenante pour un joueur de haut niveau : concilier réussite sportive et études universitaires.
La filière choisie pour accompagner sa carrière sportive
En vivant à La Masia, où le football était une priorité, Iniesta a voulu poursuivre sa formation dans un domaine qu’il connaissait bien. « J’étudie à l’INEF », confiait-il à 22 ans. Il reconnaissait avoir toujours désiré étudier, mais le temps lui manquait : « J’ai toujours voulu étudier, mais le football a pris le dessus par manque de temps ».
Son approche était pragmatique : « Je le considère comme un complément et jamais comme une contrainte, car aujourd’hui ma priorité est le football », soulignant l’importance de son choix par son lien avec le sport : « C’est un cursus en lien avec le sport et, pour moi, cela me semble plus accessible. C’est un domaine que je maîtrise, donc c’est plus facile à gérer ».
Une routine d’entraînement le matin et des cours l’après-midi : un défi presque inhumain
Allier carrière de footballeur professionnel et études universitaires n’est pas une tâche simple. Iniesta l’expliquait ainsi : « Je m’entraîne le matin, et l’après-midi, si je n’ai pas de séance de musculation, je vais à l’université. Cependant, je dispose de moins en moins de temps pour y aller ». Le manque de temps, les exigences physiques et la pression de la compétition rendaient ses cours occasionnels.
Néanmoins, le joueur affirmait que son éducation restait essentielle pour lui, bien que subordonnée à sa carrière. Sa discipline, son sens
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