Armando De la Morena, ancien entraîneur de Rodri Hernández, déclare : « Il n’était pas nécessaire de lui dire : ‘Si tu ne te investis pas à l’école, ça va être difficile au foot’. Il comprenait déjà que, peu importe son rêve de devenir footballeur, il devait continuer ses études et sa formation universitaire. »
Rodri Hernández a fait ses débuts devant les supporters du Barça, s’affirmant comme un pilier essentiel pour renforcer le milieu de terrain sous la direction de Hansi Flick. Étoile montante après avoir soulevé le trophée mondial, il a pour ambition de tout remporter. Après près de sept années au Manchester City, il a pris le temps de saluer ses anciens fans.
Élu meilleur joueur de la Coupe du Monde, il a joué un rôle déterminant dans la conquête de la deuxième étoile pour l’équipe espagnole. Au cours du tournoi, Rodri a partagé son parcours personnel dans une docuserie de RTVE. Pour apprécier son succès, il faut plonger dans ses racines.
Le milieu de terrain se remémore son parcours, depuis ses débuts jusqu’à son ascension vers le titre de champion d’Europe et le Ballon d’Or. Il raconte avoir dû jongler entre le football et les études durant son enfance. Cette mentalité l’a suivi à Villarreal, où il vivait en résidence tout en poursuivant sa formation universitaire. C’est là qu’il a rencontré Laura Iglesias, sa compagne, qui l’a soutenu tout au long de son parcours professionnel.
Un bond extraordinaire
Son transfert en 2019 au Manchester City a radicalement changé sa carrière. Rodri admet que l’entraînement avec Pep Guardiola a révolutionné sa perception du football : « C’est une toute autre dimension, on dirait qu’on entre dans Matrix », explique le joueur, qui estime que l’entraîneur lui a permis d’appréhender le jeu sous un angle beaucoup plus large.
Avec l’équipe anglaise, il a collectionné les titres, décrochant finalement la tant convoitée Champions League en 2023. Cette victoire a renforcé ses chances de remporter le Ballon d’Or, bien qu’il ait terminé cinquième cette année-là. Rodri confie avoir pensé qu’il ne gagnerait jamais ce prix : « En terminant cinquième, je me suis rendu compte que c’était impossible, je l’ai mis de côté », souligne-t-il.
La donne a changé après l’Euro 2024. Le titre remporté avec l’Espagne a propulsé Rodri parmi les grands favoris, et il a finalement remporté le prestig
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