Asencio s’exprime sur son procès : « Je n’ai tué personne, je n’ai rien fait. »
Raúl Asencio a pris la parole. Le défenseur canarien du Real Madrid, âgé de 23 ans, a accordé une interview à AS, où il évoque une année marquée par deux problèmes hors du terrain et par une récente opération de la tibia qui le tient éloigné des terrains.
Interrogé sur l’issue du procès qui l’a conduit sur le banc des accusés, le joueur s’est montré ferme : « Je n’ai tué personne, je n’ai rien fait. Au-delà de ça, c’était une formalité. J’étais serein avec ma conscience, et c’est ce qui compte le plus ».
Le cas de la vidéo
Asencio a été poursuivi avec trois anciens jeunes joueurs du club, Ferrán Ruiz, Juan Rodríguez et Andrés García, accusés d’avoir enregistré et diffusé à l’insu de deux jeunes femmes, dont une mineure, des vidéos à caractère sexuel. Asencio, qui n’était pas présent lors des faits, a été poursuivi pour avoir partagé ces vidéos avec un tiers.
En juillet, le joueur a accepté de réduire sa responsabilité envers les deux victimes. L’une d’elles a retiré son accusation après avoir reçu une compensation, dont le montant n’a pas été divulgué, ainsi qu’une lettre d’excuses formelle où le joueur reconnaissait « l’erreur » d’avoir montré les images. Le 3 septembre dernier, le parquet a abandonner les charges contre Asencio et a réduit ses demandes pour les trois autres après que les victimes aient déclaré devant le tribunal avoir pardonné aux accusés. Le défenseur a été acquitté par une décision définitive. Les trois autres ont été condamnés à un an de prison avec sursis pour « pornographie infantile » et devront suivre un cours de « rééducation » sexuelle.
Dans l’interview, Asencio déclare que les insultes des spectateurs ne l’ont pas touché : « Quand j’allais au stade, c’était pour jouer au football, pas pour me battre avec une foule hostile ». Il reconnaît cependant que sa famille a plus mal vécu la situation : « Ce n’est pas agréable d’entendre cela à propos de son fils ».
Au volant sous influence
Le second incident de l’été s
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