22-06-2026 - 11:19 -

Aurora Páez, la sœur de Gavi, se confie sur son expérience lors de son deuxième Mondial : « Les émotions sont toujours présentes. »

La vie d’un footballeur reste souvent dans l’ombre, bien que pleine de bouleversements. Aurora Páez en fait l’expérience en se rendant aux États-Unis pour soutenir son frère, Pablo Gavi, lors de la Coupe du Monde 2026.

Alors que l’équipe espagnole se préparait pour son deuxième match contre l’Arabie Saoudite à Atlanta, la famille Páez s’installait dans une routine mêlant voyages, appréhensions et émotions.

Aurora, à bord de l’avion où elle a parlé à Vanitatis, exprime son sentiment : « Voir mon frère représenter l’Espagne pour son deuxième mondial est quelque chose de formidable. Je suis vraiment fière de lui. Il a mérité sa place grâce à sa détermination ».

Pourtant, même l’enthousiasme a ses inconvénients. Aurora confie que cette aventure entraîne aussi des sacrifices. « Je vais adorer regarder les matchs là-bas, mais je vais également ressentir un manque de vivre cette expérience avec mes amis dans mon village, car c’est un moment que nous partageons à fond », soulignant ainsi l’attachement des Páez-Gavira à Los Palacios et Villafranca, la ville natale de Gavi.

Le poids de l’angoisse et la force des liens familiaux

À seulement 21 ans, Gavi se prépare pour sa deuxième Coupe du Monde après être devenu le buteur espagnol le plus jeune lors du tournoi de Qatar 2022. Aurora a été témoin des épreuves invisibles : blessures, sacrifices, pression médiatique et heures de travail acharné.

Malgré cela, elle admet que les matchs continuent de l’angoisser : « J’aime vraiment les vivre, mais je dois dire que les nerfs sont toujours là ». Elle a cependant trouvé un peu de répit émotionnel : « Je me sens plus sereine quand je le vois depuis les tribunes, car cela nous rapproche ».

Le souvenir le plus marquant de cette période est récent : « C’était très émouvant pour moi et ma famille. C’est incroyable de voir à quel point il se donne chaque jour. Il mérite pleinement ce qu’il vit. Nous avons traversé des moments difficiles, et je suis

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