Le mal qui ronge aujourd’hui le football tunisien ne relève ni de la fatalité ni d’une simple baisse de génération. Il est le fruit d’un abandon progressif, d’un immobilisme institutionnel et d’une absence de vision stratégique qui s’étendent désormais sur près de deux décennies. Le football n’a jamais été aussi fidèle au reflet de l’état …