21-06-2026 - 8:09 -

Bruno Casanovas, l’un des cofondateurs de Nude Project, a déclaré : « Avec Ronaldinho, nous avons fait la fête un mardi dans la salle de réunion : c’était complètement fou ! »

Bruno Casanovas, originaire de Madrid et né en 2000, arrive avec un peu de retard à son rendez-vous dans son bureau, s’excusant auprès de son équipe. La chaleur écrasante l’accueille à l’extérieur, et il entre visiblement pressé. À l’intérieur, il prend les devants en interrogeant ses collaborateurs sur les vols, les envois en attente et les réunions abordant des « sujets importants » auxquels il insiste pour participer.

Le bureau, situé dans le dynamique quartier 22@ de Poblenou à Barcelone—un milieu plein de startups technologiques, de bureaux de design et de cafés spécialisés—correspond parfaitement à l’image qu’ils souhaitaient projeter : celle de jeunes entrepreneurs « audacieux face au succès », avec une touche décontractée.

Casanovas est l’un des cofondateurs de Nude Project, une marque ayant réussi à séduire des personnalités diverses comme Ronaldinho, Cucurella ou Madonna, mais surtout, elle a suscité une frénésie chez les adolescents désireux d’exprimer une image hédoniste et d’embrasser le concept parfois insaisissable d’être « cool ».

Est-ce que ce type d’interview vous surprend ?
C’est un peu atypique, n’est-ce pas ? Je ne suis pas très sportif. Ma carrière dans le sport a été plutôt courte. À l’âge de 11 ans, j’ai été capitaine suppléant de mon équipe. Pas exactement le rôle principal.

Quelle importance le football avait-il pour vous à l’époque ?
Pour moi, c’était tout. Au fil du temps, j’ai réalisé que je voulais faire d’autres choses. Mais pour le petit Bruno, âgé de 5 à 12 ans, le football était un tout. Finalement, je me suis aperçu que je n’étais pas si doué, un peu en surpoids, et je me suis dit que je devrais chercher une autre passion.

Quelle était votre position sur le terrain ?
Lateral gauche.

Quel footballeur vous inspirait alors ?
C’est un peu surprenant, car je n’étais pas un lateral, mais j’adorais Ozil. Je le trouvais authentique, sympathique et apportant beaucoup sans être arrogant.

Ozil avait cette magie classique du milieu capable de réaliser des gestes inattendus…
Exactement. Et puis, je dois parler de Ronaldinho

Lire l'article sur sport.es