Camello, un art au-delà du but : « Il aime le cinéma, les concerts, et son quartier… »
Dans l’histoire de Sergio Camello (Madrid, 2001), une scène se répète inlassablement : celui qui n’était pas censé être le héros finit par le devenir. Ses buts et son charisme ont attiré tous les regards ces derniers jours, et à juste titre. L’attaquant du Rayo a déjà inscrit cinq buts — dont deux doublés face au Barça et au Racing — et il est sur les talons de Raphinha dans la course au titre de meilleur buteur en Première. Les caméras suivront chacun de ses gestes au Bernabéu, un défi qu’il aborde avec une aisance déconcertante. Tout comme il s’est intégré parmi les siens à Vallecas. Cela lui est venu naturellement, étant lui-même un enfant du quartier, de San Blas. Un de ses tatouages — réalisé par son ami Cos à Vallecas — représente un maillot suspendu, portant le numéro 55, celui qu’il a porté lors de ses débuts en première division où il a marqué au Ciutat de València. C’est aussi un clin d’œil à l’image emblématique des environs de l’Estadio de Vallecas, où on le croise souvent en train de prendre un café avec Isi et de discuter avec des supporters qui apprécient son engagement social autant que ses performances sur le terrain.
À suivre…
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