Canobbio, joueur du Fluminense, a hérité de l’amour du football de son père. Il a commencé en tant que ramasseur de ballons et a même préparé des friandises avant de s’envoler pour la Coupe.
Le deuxième joueur étranger de l’histoire du Fluminense à être sélectionné pour une Coupe du Monde pourrait faire ses débuts ce lundi. L’Uruguay affronte l’Arabie Saoudite à 19h, à Miami, avec Canobbio sur le terrain. Ce sera le deuxième mondial pour l’attaquant, qui a drastiquement modifié son mode de vie pour y parvenir : il a éliminé les sucreries et le gluten de son alimentation et a instauré un emploi du temps strict pour progresser en tant qu’athlète.
Canobbio exprime sa joie quant à la qualification du Fluminense : « C’était notre objectif commun. » Très attaché à sa famille, il a hérité de la passion du football de son père. Osvaldo Canobbio, ancien avant-centre uruguayen ayant évolué entre 1994 et 2010, a aujourd’hui un rôle de mentor pour son fils, ayant exercé en tant qu’entraîneur dans les catégories de jeunes en Uruguay. Il analyse régulièrement les performances de Canobbio.
— Nous discutons souvent, avant et après les matchs. Il est très réceptif aux critiques, surtout celles des autres (rires). Mes conseils visent à l’aider à s’améliorer, et il le comprend bien — dit-il.
D’après Osvaldo, c’est sa mère qui a transmis la beauté à Canobbio, qui reçoit fréquemment des compliments à ce sujet.
Pour atteindre cette seconde Coupe du Monde, Canobbio a dû faire des sacrifices. Il a adopté un régime alimentaire strict, évitant le traditionnel barbecue pendant les compétitions, se limitant à des aliments sans gluten, tout en bannissant les douceurs. Adopter une routine stricte et prendre soin de son sommeil fait également partie de son quotidien.
Les résultats se reflètent sur le terrain : devenu le transfert le plus onéreux de l’Athletico-PR à son arrivée en 2022, il a été la signature la plus précieuse du Fluminense en 2025, jusqu’à ce que Rodrigo Castillo le dépasse récemment.
Sa nature compétitive l’a poussé à se contenir dès son enfance car il déteste perdre, que ce soit aux jeux vidéo ou lors des matchs de quartier. Cette détermination incarne la « garra uruguayenne » que l’on voit sur le terrain.
Un fait intéressant sur Can
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