Cardinale trace la voie : de l’importance d’Ibrahimovic aux investissements sur le marché, voici sa perspective sur le Milan.
Un nouveau Milan sous le signe de l’attaque et de l’ambition : Cardinale prend les rênes
Le Milan de Cardinale est en train de se dessiner, quatre ans après l’annonce initiale. Pendant cette première période, les supporters rossoneri ont perçu un propriétaire éloigné, peu intéressé par le projet sportif et concentré uniquement sur les enjeux financiers, utilisant le club comme un simple instrument de spéculation.
Mais ces treize derniers jours ont bouleversé les attentes. Gerry Cardinale a tenu ses promesses faites lors d’un entretien informel avec des journalistes, se plaçant au cœur de l’univers milanais sans céder de pouvoir. Le patron de RedBird est présent à Milan et à la Casa Milan. Hier, il a reçu Ruben Amorim à Milanello et aujourd’hui, pour la première fois en tant que propriétaire, il assiste à la conférence de présentation du nouvel entraîneur portugais.
Fini les délégations
Après quatre années passées à distance du club et de l’Italie, Cardinale a décidé d’adopter un rôle totalement différent. La déception causée par la fin de la saison dernière a été un tournant. Il a alors compris que le Milan avait besoin d’une direction plus impliquée et plus directe, tant avec les dirigeants qu’avec les médias. Fini de déléguer à d’autres. Cardinale est désormais au cœur du projet, cherchant à rétablir une culture d’entreprise qui s’était essoufflée ces derniers mois.
Investissements et qualité
Cardinale vise la création d’un environnement gagnant, en commençant par les bases. Depuis le 24 mai et le licenciement brutal de l’ensemble du staff technique et dirigeant, il a multiplié les rencontres internes et les échanges, un travail qui aurait normalement nécessité des mois. Le Milan redevient un club soutenu par un effort collectif sous l’œil vigilant du propriétaire.
L’équipe stratégique axée sur le mercato souhaite offrir à Ruben Amorim une part importante de l’effectif dans les plus brefs délais. Fini les pourparlers de dernière minute à la fin août, une habitude des précédents marchés milanais.
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