Carles Marcos, spécialiste en psychologie du sport, commente la blessure de Fermín López : « Un accompagnement psychologique approprié peut transformer cette période difficile en une chance de développement ».
Des nouvelles particulièrement inquiétantes pour Fermín López. Le joueur du FC Barcelone a été victime d’une blessure lors du match contre le Real Betis, ayant subi « une fracture du cinquième métatarsien du pied droit » et nécessitera une opération, comme l’a communiqué le club via ses canaux officiels.
Cette blessure survient à un moment crucial de la saison, car le Mondial débutera dans moins d’un mois. Le joueur de Campillo était en passe d’être sélectionné par Luis de la Fuente, qui devra maintenant se tourner vers des alternatives comme Pablo Fornals, Alberto Moleiro ou Álex Baena parmi les joueurs préalablement retenus. Malheureusement, le ’16’ du Barça ne pourra pas réaliser son rêve d participer à sa première Coupe du Monde, ont confirmé des sources de la Fédération à SPORT. C’est un coup très difficile à encaisser pour lui.
Pour cette raison, nous avons contacté le psychologue sportif Carles Marcos afin d’analyser l’impact de cette blessure sur le joueur barcelonais, qui avait tant d’espoir lié à cette compétition. L’expert a d’abord souligné qu’il « n’est jamais facile pour un athlète de renoncer à une compétition comme la Coupe du Monde. Cela est d’autant plus difficile pour Fermín, qui affichait une forme physique exceptionnelle ».
Il a également rappelé que « ce n’est pas seulement le corps qui souffre, mais cela affecte aussi la santé mentale, un aspect souvent négligé ». De plus, le fait de ne pas pouvoir participer à un événement majeur engendre « une perte qui peut, dans certains cas, être comparable à un deuil. »
Marcos a cité la psychiatre et auteure suisse-américaine Elisabeth Kübler-Ross, reconnue mondialement pour ses travaux sur le processus de deuil et ses multiples dimensions.
Les cinq étapes pour surmonter le deuil, selon Elisabeth Kübler-Ross
La première étape est la négation, où « l’on fait face au choc initial qui agit comme un mécanisme de défense face à la réalité ». La deuxième est la colère : « Elle se manifeste par de la frustration et un sentiment de mécontentement, souvent dirigé vers soi-même : Pourquoi
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