23-08-2026 - 20:04 -

Carles Puyol (48 ans) déclare : « Je viens d’un petit village et je jouais au football tous les jours dans la rue. J’ai rejoint une équipe à l’âge de 15 ans. Mon père n’était pas enchanté, mais il m’a laissé la liberté de faire mes propres choix. »

Carles Puyol est une véritable icône du FC Barcelone. Son parcours reste gravé dans les mémoires. Il a porté les couleurs de l’équipe avec une passion indéfectible, donnant tout sur le terrain pour des valeurs qu’il chérira toujours. Son caractère, son leadership et sa résilience incarnent à merveille ce que représente un joueur du Barça.

Il y a deux ans, l’ancien défenseur de la Pobla de Segur a revisité un parcours façonné par le FC Barcelone et l’équipe nationale espagnole. Puyol a partagé qu’il a grandi dans un petit village, et que le football a toujours été au cœur de sa vie. « Je viens d’un petit village et je jouais au football tous les jours dans la rue, mais j’ai commencé dans un club à l’âge de 15 ans », a-t-il expliqué.

Bien que ses débuts se soient déroulés loin des grandes scènes, Puyol a commencé à rêver de revêtir le maillot du Barça. Cependant, il a avoué qu’enfant, il n’imaginait pas vraiment que ce rêve puisse se concrétiser. « À l’époque, je pouvais rêver d’arriver à Barcelone, mais je n’ai jamais pensé que cela deviendrait réalité jusqu’à ce que j’intègre l’équipe première, et en toute honnêteté, je ne pouvais pas imaginer avoir une carrière aussi incroyable dans mes meilleurs rêves », a-t-il ajouté.

Le soutien de son père

Dans sa famille, il n’y avait pas de pression particulière pour qu’il choisisse le football comme carrière. Puyol se souvient que son père l’a toujours soutenu en le laissant suivre ses propres aspirations, même s’il n’était pas grand amateur de ce sport. « Non, mon père m’a toujours encouragé et m’a donné la liberté de faire mes choix. Le problème, c’est qu’il n’aimait pas le football », a-t-il déclaré.

L’ancien joueur estime que cette liberté a joué un rôle crucial dans son développement, surtout en comparaison avec la pression que certains parents exercent aujourd’hui sur les jeunes sportifs. « Je n’ai jamais ressenti de pression supplémentaire pour devenir footballeur, et je pense que cela m’a également aidé. » Finalement, ce jeune qui jouait

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