04-10-2026 - 10:05 -

Carles Puyol, âgé de 48 ans, évoque la manière dont il a affronté sa retraite sportive : « Il ne s’agissait pas seulement d’accepter que je ne pouvais plus pratiquer ce que j’aimais le plus, mais aussi de réaliser qu’à 36 ans, je ne pouvais plus pratiquer de sport du tout. »

Les années passent, mais les supporters du FC Barcelone ne peuvent pas oublier Carles Puyol, un joueur emblématique qui a profondément marqué l’histoire du club durant ses 15 saisons au sein de l’équipe première, allant de la saison 1999-2000 à celle de 2013-2014. Au total, l’athlète originaire de La Pobla de Segur a disputé 593 matchs officiels et a remporté 21 titres, un palmarès exceptionnel.

Récemment, l’ancien joueur du FC Barcelone a accordé une interview à la revue ‘Mujer Hoy’, après avoir été nommé nouvel ambassadeur des compléments alimentaires Solgar en Espagne. Ce leader charismatique a profité de l’occasion pour aborder des sujets tels que la santé mentale, les blessures, la longévité et la gestion de sa retraite, entre autres thèmes.

Dans ses débuts en tant que footballeur professionnel, Puyol a compris qu’il devait performer sur le terrain, mais qu’il était également essentiel de prendre soin de soi : « J’ai toujours pensé qu’il fallait donner le maximum sur le terrain, mais je me suis rendu compte que cela ne suffisait pas ».

La clé réside dans ce qu’il appelle « l’entraînement invisible ». Il s’agit de « prendre soin de son alimentation, du repos, de la supplémentation… et de mettre en place des mesures de prévention physique. Ce sont toutes ces choses qui se passent en dehors du terrain d’entraînement ».

« Ma vie était consacrée au football »

Puyol est convaincu que, même si l’on possède un grand talent, cela ne sert à rien si l’on ne prend pas soin de soi : « Si tu es en bonne condition, que tu t’entraînes et joues à plein régime, mais que tu n’as pas une bonne alimentation, ton niveau va en pâtir. De même, si tu manges bien mais ne te reposes pas, cela aura aussi des répercussions ».

Il a dû faire face à de nombreuses blessures, un aspect qu’il a toujours eu du mal à accepter : « Chaque fois que je me blessais, je voulais me rétablir rapidement, mais cela a un coût. Au final, ma vie était entièrement dédiée au football

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